Notre ligne horticole: 450-627-7000

Qui nous sommes ?

Historique

L’histoire des Jardins Zeillinger, c’est avant tout une histoire d’amour. L’amour entre un homme, Hans Zeillinger ingénieur-horticulteur d’origine autrichienne, et une femme, Mireille Berthiaume, ballerine aux Grands Ballets Canadiens.

Nous sommes dans les années 50. Mireille, éternelle amoureuse des fleurs se promène régulièrement au Jardin Botanique de Montréal…où travaille Hans. Le coup de foudre est immédiat.

À peine mariés, ils vont prendre une décision qui va changer le cours de leur vie : vendre la jolie Volkswagen Coccinelle jaune de Mireille pour acquérir un terrain où sera aménagé un centre jardin. Pépinière Anjou voit ainsi le jour en 1959.

Hans Zeillinger avec son savoir-faire et son amour pour les végétaux, particulièrement les conifères, investit, dès 1960, à Berthierville, dans un terrain destiné à la production de végétaux. Ses végétaux! Arbres, arbustes et conifères sont ainsi cultivés avec passion et avec un niveau de qualité qui représente parfaitement le perfectionnisme du couple.

Malheureusement, après 35 années d’opérations, le centre jardin Pépinière Anjou est exproprié par la ville qui doit procéder à certains aménagements de grande ampleur.

Cela n’affectera pas le moral d’Hans, qui, à 72 ans, achète un centre-jardin pour donner naissance aux Jardins Zeillinger à Laval. Nous sommes en 2002. La production provenant toujours de Berthierville, la qualité et la rusticité des produits aidant, le nouveau projet ne tarde pas à connaître un engouement populaire. 

La marque Pépinière Anjou devient Pépinière Anjou Laval et devient ainsi la division commerciale destinée aux entrepreneurs et paysagistes.

Depuis 2006, Les Jardins Zeillinger prennent un nouveau visage. La construction d’un complexe de 400 000 pi² entièrement consacré à l’horticulture. L’équivalent de 10 terrains de football aux installations les plus modernes et les plus techniques (serres, systèmes de lumières…) pour une expérience de magasinage unique.

L’histoire d’amour se perpétue…